J’ai chaviré dans tes bras te susurrant tout bas que mon cœur est à toi, que l’hiver s’en va.
Après les pleurs et les souffrances qui nous ont assiégés pendant des années, qui nous ont blessés et meurtri laissant des traces sur nos visages avachis. Sans tes yeux délirant me montrant que la vie connaît des tournants, qu’après la pluie vient le beau temps.
Rejoignant notre paradis oublié dont nous avons été évincé pour moult péchés, celui d’aimer, celui d’espérer, celui d’être avare de bonheur. En espérant garder à jamais ton image sacré dans mon cœur qui t’est entièrement consacré.