Des que je te vit mon cœur battit,
Mon corps frémit et ce n’été que le début de l’hystérie
Mon cœur battait dans un bain de sang pauvre d’amour
Il est comme une passerelle sur la quelle en y passe
En y laissant des traces, tu la piétiné tellement de fois
Que j’ai cru quelle s’écroulerait en moi.
Je te respecte comme une divinité tu est ma venus
Pendant l’été, mon andromede pendant l’automne,
Et tout ce que je peux désiré pendant le printemps
Vérité celui qui a duit que l’amour est un courant qui
Attire mais qui ne lâche jamais.
Je voudrait te criée mon amour mais les mots
Pourrait te choqué les actes seraient déplacés
Et les écrit ne peuvent exprimé mes idées.
Au moment ou le désespoir me mis a part une petite